RACHEL CLAUDIO

"Truth is beauty and beauty is truth"

Et bam! j’adore à peu près tout ce que Rachel nous raconte. et puis quelle douceur, quelle générosité. Lors de notre séance de shooting, où nous l’avons juste sublimée puis complètement transformée, Rachel m’a aussi raconté son parcours, depuis son Australie natale, sa rencontre avec Martin Solveig qui l’a amenée ici. la difficulté parfois devant la rudesse parisienne. elle se sentait tellement naïve… les parisiens sont des cons! hahaha. J’ai beaucoup aimé son ouverture et son authenticité. et vous « are you the fuck who you are?! »

Rachel Claudio – Thrill of the games

Il y a 2 années / Bouche 10 commentaire(s)

10 commentaire(s)

  • c’est incroyable comme le mot « beauté » est inspirant…c’est choquant, comme disent les jeunes autour de moi…ahaha

    Je pense sincérement que les gens qui ne sont pas sûrs de leur beauté devraient regarder toutes ces mini itw parce qu’elles dégagent toutes quelques choses de fort que l’on peut s’aproprier…des mots, des phrases, des idées.

    J’aime j’aime j’aime…

  • J’ai l’impression que tu as choisit l’ordre de parution de tes videos en fonction de mon cheminement personnelle, c’est fou!
    et ça fait du bien, mes propos d’il y a quelques jours sont un peu plus loin derriere moi, et j’avance tout doucement sur le sentier de la beauté :)
    merci Mai

  • Bon allez, pour ceux qui ne connaissent pas, on va quand même le dire, que « Beauty is truth, truth beauty » vient d’un des plus beaux poèmes du monde (et l’un des plus connus dans le monde anglo-saxon), L’Ode on a Grecian Urn de Keats…

    C’est sublime :

    Thou still unravish’d bride of quietness,
    Thou foster-child of silence and slow time,
    Sylvan historian, who canst thus express
    A flowery tale more sweetly than our rhyme:
    What leaf-fring’d legend haunts about thy shape
    Of deities or mortals, or of both,
    In Tempe or the dales of Arcady?
    What men or gods are these? What maidens loth?
    What mad pursuit? What struggle to escape?
    What pipes and timbrels? What wild ecstasy?

    Heard melodies are sweet, but those unheard
    Are sweeter; therefore, ye soft pipes, play on;
    Not to the sensual ear, but, more endear’d,
    Pipe to the spirit ditties of no tone:
    Fair youth, beneath the trees, thou canst not leave
    Thy song, nor ever can those trees be bare;
    Bold Lover, never, never canst thou kiss,
    Though winning near the goal yet, do not grieve;
    She cannot fade, though thou hast not thy bliss,
    For ever wilt thou love, and she be fair!

    Ah, happy, happy boughs! that cannot shed
    Your leaves, nor ever bid the Spring adieu;
    And, happy melodist, unwearied,
    For ever piping songs for ever new;
    More happy love! more happy, happy love!
    For ever warm and still to be enjoy’d,
    For ever panting, and for ever young;
    All breathing human passion far above,
    That leaves a heart high-sorrowful and cloy’d,
    A burning forehead, and a parching tongue.

    Who are these coming to the sacrifice?
    To what green altar, O mysterious priest,
    Lead’st thou that heifer lowing at the skies,
    And all her silken flanks with garlands drest?
    What little town by river or sea shore,
    Or mountain-built with peaceful citadel,
    Is emptied of this folk, this pious morn?
    And, little town, thy streets for evermore
    Will silent be; and not a soul to tell
    Why thou art desolate, can e’er return.

    O Attic shape! Fair attitude! with brede
    Of marble men and maidens overwrought,
    With forest branches and the trodden weed;
    Thou, silent form, dost tease us out of thought
    As doth eternity: Cold Pastoral!
    When old age shall this generation waste,
    Thou shalt remain, in midst of other woe
    Than ours, a friend to man, to whom thou say’st,
    « Beauty is truth, truth beauty,—that is all
    Ye know on earth, and all ye need to know. »

  • Cette voix…
    Ce qu’elle dit sonne en moi.

    J’ai mis du temps à comprendre que pour aimer et être aimée, il fallait d’abord s’aimer soi-même. Je me disais que si je restais fantasque et frondeuse, ça marcherait.
    Mais en fait non. Les sentiments restent en surface et un fossé se creuse. On ne se sent pas aimée pour ce qu’on est, mais pour ce qu’on daigne laisser à l’air libre.

    C’est fou à dire, mais ce blog m’aide à un point inimaginable. Je me révèle des petites choses.

    Ce qu’elle dit sur les trucs qu’on déteste en soi, ce qu’on considère comme des défauts, c’est tellement juste !

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